BARRIE James Matthew - Portrait de Margaret Ogilvy par son fils

Nul livre parlant d'une mère est aussi poignant que celui-là, où l'écrivain s'aventure à décrire la personnalité de sa chère maman, une mère quasi absente bien qu'aimante mais ne sachant pas l'aimer comme il aurait pu s'y attendre, car perdue dans le souvenir d'un enfant mort.

James Matthews Barrie décrit le portrait d'une mère qui n'est pas une "mère modèle" mais qui, au final, a modelé l'homme, l'écrivain qu'il est devenu.
Un roman poignant caché sous une forme de biographie car, quelque part, "toutes les histoires sont vraies".
Extrait :
Nul doute que toutes les mères du monde n'hésiteraient pas à ressembler à Margaret Ogilvy pour cette raison-là, quitte à assumer la part sombre qu'il y a en chacune d'elles.

James Matthews Barrie décrit le portrait d'une mère qui n'est pas une "mère modèle" mais qui, au final, a modelé l'homme, l'écrivain qu'il est devenu.
Un roman poignant caché sous une forme de biographie car, quelque part, "toutes les histoires sont vraies".
Extrait :
Oui, lorsqu'on plongeait son regard dans celui de ma mère, on comprenait, comme s'Il l'avait dit lui-même, pourquoi Dieu l'avait mise au monde : c'était pour ouvrir l'esprit de tous ceux qui étaient en quête de belles pensées. (p.18)
Nul doute que toutes les mères du monde n'hésiteraient pas à ressembler à Margaret Ogilvy pour cette raison-là, quitte à assumer la part sombre qu'il y a en chacune d'elles.
titre original : Margaret Ogilvy by her son, J.M.Barrie (1896)
Edition française aux éditions Actes Sud (2010)
170 pages
traduction de l'anglais (Ecosse) par Céline-Albin FAIVRE
Avant-propos par Andrew BIRKIN
Illustration d'entrée de billet : Margaret Ogilvy, détail
Edition française aux éditions Actes Sud (2010)
170 pages
traduction de l'anglais (Ecosse) par Céline-Albin FAIVRE
Avant-propos par Andrew BIRKIN
Illustration d'entrée de billet : Margaret Ogilvy, détail
Wic, je te conseil de lire Les jardins de Kensington de Rodrigo Fresan.
RépondreSupprimerJe suis entrain de lire ce roman où il est beaucoup question de Barrie, c'est un pure régal. Il évoque Margaret Ogilvy justement très intéressant !
je le note ma chère Malice !
RépondreSupprimerLe livre de Fresan est assez particulier...
RépondreSupprimerL'âme de Margaret O. est un puits avec une seule touche de lumière tout au fond...
Bises-p.