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| publié en 1941 sous le titre anglais "Evil under the sun" ce qui pourrait se traduire par "le mal sous le soleil" |

C'est un lieu romantique, acquiesça Poirot. C'est paisible. La mer est bleue, le soleil brille. Mais vous oubliez, mademoiselle Brewster, que le mal est partout sous le soleil.
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| publié en 1941 sous le titre anglais "Evil under the sun" ce qui pourrait se traduire par "le mal sous le soleil" |

- N'allons-nous pas voyager ensemble ? dis-je.
Il sourit et ses dents blanches étincelèrent.
-Je voyagerai dans la voiture des personnes de couleur mademoiselle.
Il réajusta son chapeau et fit signe au portier avant de disparaître dans la foule en mouvement. Bien entendu, il était obligé de voyager dans une voiture séparée, je me sentis idiote de ne pas l'avoir compris. Je fronçais les sourcils, agacée. Est-ce que les indiens étaient considérés comme étant de couleur ? Un groupe de famille immigrantes se pressait derrière moi aussi j'entrais dans le véhicule pour constater que tous les sièges étaient pris. (p.30)
Les chinois, et les femmes, ne sont pas autorisés à posséder une entreprise Jim ! Apparemment, la loi estime que ni l'un ni l'autre ne comprennent rien aux mathématiques. Elle fit la moue puis éclata de rire.
C'est pourquoi j'ai tout mis sous tom nom Jim, maintenant tu possèdes une boulangerie et une mine de cuivre. (p. 334)
- Et bien ! dis-je, appuyée sur lui, c'est une bonne chose que j'ai pu discuter avec une experte qui a pu m'apprendre comment... on danse. Laisse-moi te diriger veux-tu ?
Il sembla stupéfié. Une experte dis-tu ?
Un jour, je lui raconterai mes conversations avec maman qui a mis au monde 5 enfants.
-Laisse moi te guider.
Un sourire éclata dans son regard en se répandit dans tout son visage. (p.337)
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| publié en 2022 uniquement en langue anglaise (lu en e-book) |

Pendant sa jeunesse, ma mère avait beaucoup lu ; elle aimait la poésie et savait beaucoup de vers par coeur. Quand je l'ai connue, son travail lui laissait peu de temps pour se distraire. Cependant quand j'avais découvert quelque poésie de Victor Hugo, de Verlaine, de Kipling, que je trouvais particulièrement admirable, elle était toujours disposée à m'écouter la réciter et à la commenter. Du reste, quand je sortais de la bibliothèque un livre qui y était depuis des années et que je le laissais sur ma table pour le lire, il y avait toute chance pour que ma mère se sente brusquement inspirée pour le relire et qu'il disparaisse de ma chambre pour se retrouver dans la sienne. p74
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| musée Curie |
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| un inédit de 1954 publié en 2022 |

Ses pieds sont fixés dans le sol, comme par une racine. Elle fait des efforts pour s'en libérer, elle ne peut plus bouger que le haut de son corps, et voilà qu'une sorte d'écorce l'enveloppe peu à peu du pied jusqu'à l'aine. Elle s'en rend compte, elle porte les mains à ses cheveux, dans sa détresse elle veut les arracher. Ses mains sont pleines de feuilles, des feuilles qui couvrent sa tête. Amphissos qu'elle tient toujours dans ses bras sent durcir le sein de sa mère. Le lait ne parvient plus jusqu'à ses lèvres. (piste 11)
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| John William Waterhouse (Echo et Narcisse) |

La danse. Ce qu'elle représente pour lui. Son échappatoire. Son plus grand rêve. Sa façon d'y croire quand plus rien ne va. Le gosse est pris dans une frénésie d'explications et dit tout ce qu'il a sur le coeur. Lui fait part de chacune de ses pensées les plus profondes. Emile a l'impression étrange d'écouter un journal intime parlant et se retrouve presque gêné par la multitude de détails que Louis est capable de lui raconter sans faire la moindre pause. p.148
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| édité en 2025 |

Il n’y avait plus assez de musique en moi pour faire danser le monde comme l’ont dit de manière assez similaire Céline et Nietzche (je peux avoir l’air cultivé comme ça, mais Google m’aide).
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| aquarelle de Cécile Van Espen |