Recueil de poésies écrites entre 1898 et 1912, publié en 2013. Je pense que nous avons tous appris au moins un poème (pour moi "Le pont Mirabeau", pas trop compliqué à retenir).
Passent les jours et passent les semainesNi temps passéNi les amours reviennentSous le pont Mirabeau coule la SeineVienne la nuit sonne l'heureLes jours s'en vont je demeure

J'ai eu envie de relire ce livre qui venait d'être acheté par un ami, que j'ai feuilleté et sur une page ouverte au hasard , je suis tombée sur "les Saltimbanques" et quelques vers m'ont émue :
Et les enfants s’en vont devantLes autres suivent en rêvant
Je ne me souvenais pas d'autres poèmes et je n'ai pas été sensible au charme de tous, loin s'en faut mais je trouve intéressant de lire des choses qui, sur le moment, peuvent paraître insignifiantes mais qui finissent par infuser car la poésie est un peu le sucre de l'esprit.
Cette édition est particulièrement intéressante car elle replace l'auteur dans son époque, jusqu'en 2018 où il meurt de la grippe espagnole. De nombreux bas de pages donnent des définitions et
expliquent les personnages auxquels il est fait allusion. Cette édition est particulièrement intéressante car elle replace
l'auteur dans son époque, jusqu'en 2018 où il meurt de la grippe
espagnole. de nombreux bas de pages
Enfin Apollinaire était un "personnage", il a fréquenté de nombreux artistes à une époque de renouveau en matière artistique littéraire et picturale. Il vécu une histoire avec Marie Laurencin, c'est pourquoi j'ai choisi le portrait que le Douanier Rousseau a fait d'eux en entrée de billet.
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illustration d'entrée de billet : La muse inspirant le poète par Henri Rousseau



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